James Palmer n’a pourtant pas une tête à « claque ».
JACK L’ÉVENTREUR : NEW YORK 1901
Type : jeu d’aventure à la 1ère personne
Genre : enquête plan-plan
Vous êtes James Palmer, un reporter du New York Today, qui doit enquêter sur des crimes qui ressemblent fort à ceux de Jack l’Eventreur.
Malgré ses qualités, ce jeu n’est malheureusement pas à la hauteur. La reconstitution du Low Side de New York au tout début du 20ème siècle est très soigneuse (les locaux d’un journal quotidien, une agence de détectives, les rues du quartier) mais elle aurait pu être mieux mise en valeur, par davantage de détails par exemple, ou la possibilité de faire des gros plans plus souvent. De plus le rendu des environnements est trop flou. L’ambiance sonore, sauf peut-être certains bruitages de rue, est assez convaincante et efficace.
L’intrigue se suit sans ennui jusqu’à la fin, mais on n’a pas l’impression de faire un jeu. Il n’y a aucune énigme. Comme l’histoire est extrêmement linéaire, on ne bute que sur des actions qu’on n’a pas accomplies, on qu’on a accomplies dans le mauvais ordre.
Les quelques cinématiques sont décevantes : trop rapides, elles ne sont pas assez explicites. Le jeu est trop court (pas assez difficile) et les possibilités offertes au joueur sont quasiment nulles. La fin est ridicule et incompréhensible.
Reste l’idée originale du jeu : vous pouvez assister tous les soirs au spectacle d’Abigaïl (attendrissant).



